Apprendre à gérer notre stress et à exprimer nos émotions?

Le stress est un mécanisme normal d’adaptation à une situation donnée. 

Il est l’élément qui provoque un ensemble de réactions physiologiques (sueurs, accélération du cœur, de la respiration) et psychologiques (inquiétude, troubles du sommeil) qui se manifestent lorsqu’une personne est soumise à une situation.

Le stress désignait à l’origine la réponse ou réaction non spécifique de défense se déroulant à l’intérieur de l’organisme. 

Il est devenu une réponse de l’organisme à une agression, caractérisée par un ensemble de symptômes et de comportements : anxiété, tension nerveuse, fatigue, agressivité, hypertension artérielle, tendance à la somatisation, etc…

Les manifestations biologiques du stress et les réactions à cet état diffèrent en fonction de chaque individu.

De façon générale, elles évoluent en trois phases successives.

1. L’alarme  avec mise en jeu des mécanismes de défense de l’organisme . Elle s’accompagne d’un état de choc avec chute de la tension artérielle, abaissement de la température centrale, accélération du rythme cardiaque et respiratoire, élévation de la glycémie, augmentation de la sudation, dilatation les pupilles et ralentissement de la digestion. 

2. l’adaptation ou résistance, pendant laquelle les mécanismes mis en jeu lors de la phase d’alarme se compensent ou même s’inversent, avec élévation de la tension artérielle et de la température. 

3. l’épuisement : si les facteurs du stress persistent, les mécanismes d’adaptation sont dépassés et cèdent. Il devient chronique. 


Le stress chronique entraîne une suractivation du système autonome, susceptible de provoquer des déséquilibres hormonaux et une variété de symptômes physiques et psychologiques. Ces manifestations incluent:

  • Symptômes Physiques:
    • Maux de tête chroniques
    • Problèmes de vue
    • Rhumes et rhinites récurrents
    • Affections endocriniennes, telles que le diabète
    • Perte de connaissance
    • Spasmophilie
    • Perte musculaire
    • Chute des cheveux
    • Problèmes cardiovasculaires
    • Hyperthyroïdie et autres dérèglements hormonaux
    • Obésité, boulimie, anorexie
    • Malfonction sexuelle
    • Ulcères gastro-duodénaux et remontées acides
    • Baisse de la mémoire
    • Affaiblissement du système immunitaire et prolifération des cellules cancéreuses
    • Douleurs dorsales comme les cervicalgies et lombalgies, arthrite
    • Problèmes dermatologiques, y compris acné et herpès
  • Symptômes Psychologiques:
    • Angoisses, peurs, anxiété, dépression, insomnie
    • Troubles du comportement, y compris TOC et dépendances (tabac, alcool, drogues)

Et si on s’intéressait à nos émotions pour mieux comprendre notre stress ?

titrait Les Échos en 2018 .

Le stress nous est propre et dépend de l’instant présent, de notre histoire, de nos croyances, de nos ressources, de l’environnement, de ce qu’il va induire comme contraintes et de la perception que l’on aura de ces contraintes. 

Physiologiquement, il produit dans notre corps de l’adrénaline et également du cortisol que l’on retrouve dans les larmes d’une personne triste ainsi que dans la sueur de quelqu’un qui a peur. Le lien entre le stress et les émotions est clair.

A créer un lien ou à le garder ….

Le terme émotion vient du latin emovere, soit hors de et mouvoir/susciter qui signifie « ébranler », « mettre en mouvement » « e « motion «  en anglais .

Pour Darwin, “La fonction première des émotions n’est pas d’être ressentie par celui qui en est l’objet, mais de servir à la communication”.

Par nos émotions, nous disons quelque chose aux autres. 

Nous le leur disons par des réactions expressives comme le froncement de sourcils ou le changement d’intonation de la voix, par des réactions physiologiques comme l’augmentation du rythme cardiaque ou les larmes et par des réactions comportementales comme la fuite ou l’agression.

Les émotions telles que la joie, la tristesse, la colère, la peur sont universelles. 

Normalement, nous sommes tous tristes pour la même raison, ce que nous appelons la perte du lien. De même, nous avons peur à cause du risque de cette perte du lien. 


Je rebondis sur la provenance de cet extrait de « Les Échos »: « Ecouter et accepter de ressentir cette émotion permet de revenir à soi, de retrouver le lien avec soi même ». 

Qu’est ce qui fait écho dans ce lien à nous même et à l’autre et que pouvons – nous faire?

Il est possible d’améliorer son bien-être en travaillant sur nos émotions qui sont universelles. 

Une meilleure compréhension de notre activité émotionnelle et de celle des gens qui nous entourent peut nous permettre de diminuer le nombre de situations stressantes:

Par la puissance de la raison ( compréhension par notre mental) et par la passivité ( pacifier) de l’émotion.

Il ne s’agit pas, bien sûr, de ne plus avoir d’émotion, ce qui est simplement impossible puisque nous ne contrôlons pas l’apparition de nos émotions, mais de réguler notre stress en comprenant mieux nos émotions. 

Distinguer ce qui vient de l’extérieur et que nous ne pouvons pas contrôler et ce qui vient de nous :

Selon l’encyclopédie universalis:  « si tu deviens capable de bien distinguer ce qui est en ton pouvoir (tes idées, tes représentations, tout ce qu’on appellerait aujourd’hui notre « mental »), de ce sur quoi tu n’as pas la moindre prise (les maladies, la richesse, la réputation, etc.), tu parviendras à la plus grande sérénité, promet Épictète,  (50 env.-env. 135) puisque « tu n’adresseras à personne ni accusation ni reproche, tu ne feras absolument rien contre ton gré, personne ne te nuira; tu n’auras pas d’ennemi car tu ne souffriras aucun dommage »

Il s’agit de centrer notre volonté, notre intention là où nous avons la capacité d’être efficace : nos représentations, notre vision du monde, nos croyances, notre système de valeur. Cette dimension philosophique est exprimée par le concept de liberté : la volonté de retrouver le lien à soi et de se détacher du lien de dépendance à l’autre (dépendance affective, peur du regard des autres…), prendre du recul et se concentrer sur ce que l’on désire, avec loyauté par rapport à ses valeurs, le concept « éthique » d’Aristote.

Quels sont les accompagnements possibles lorsque  les émotions et le stress deviennent problématiques ? 

La médecine allopathique et la prise de médicaments est parfois nécessaire lorsque l’intensité et la chronicité est handicapante, ou/et les médecines douces: l’acupuncture, l’homéopathie, l’aromathérapie, la sophrologie, la méditation etc… et pour la partie psychologique, la psychothérapie, les thérapies brèves comme les TCC , la Gestalt thérapie, EMDR, etc..et l’hypnothérapie etc.. 

Alors je vais vous parler dans mon guide de ce que je connais et que je maitrise dans ma pratique

Recevez votre mini guide gratuit maintenant en vous inscrivant sur ma newsletter ici